Say goodbye to 2017 !

Ça y est ! Nous sommes à un jour de la fin de 2017 et à deux jours du commencement de 2018 ! J’ai l’impression que 2017 est passée à une vitesse vertigineuse. Il n’y a pas si longtemps que cela, dans mon souvenir, j’étais à la soirée organisée par mon église à l’occasion de la nouvelle année, et me voilà à cette même période de l’année, attendant impatiemment (hihihi) de passer à une nouvelle saison.

Pour ma part, cette fin d’année à une saveur particulière … Premièrement, parce que chaque jour qui se lève et se couche me rapproche un peu plus de la rencontre avec le petit être qui vit en moi depuis bientôt neuf mois. Et si il y a quelques semaines c’était un véritable stress (je vous en parlerai peut-être dans un prochain article ou une vidéo), aujourd’hui, c’est trépignant d’impatience que j’attends ce moment. Tout n’est pas encore prêt, du moins, au niveau matériel, mais mentalement, je me sens prête à être maman, et je pense que c’est le premier cadeau que 2018 m’apportera, après le souffle de vie.

Si je veux être honnête avec vous, je suis obligée de dire que 2017 a été une année très TRÈS difficile pour moi, tout en étant, bizarrement, une année où j’ai accumulé quelques « petites victoires ».

Difficile dans la mesure où Dieu m’a brisée : dans mon orgueil, dans mon amour-propre. Alors que je croyais être « Miss Perfection », Dieu m’a montrée combien j’étais encore fragile dans mes engagements vis-à-vis de Lui, comment j’avais besoin de Sa grâce et comment c’était important d’être vrai, envers soi-même, envers les hommes, mais surtout, envers Lui Dieu, maître de nos vies. Au stade où j’en suis, je n’ai plus du tout envie de jouer. Cette leçon apprise en 2017 était trop douloureuse pour que j’avance sans m’en préoccuper. Comme on dit chez moi en Côte d’Ivoire, quand un serpent t’a déjà piqué, même un ver de terre te fait peur !

Ainsi, en 2017, j’ai vu mes projets changer, pour ne pas dire d’effondrer totalement. En fait, ma vie a pris une autre tournure, une autre direction, et malgré les larmes et les difficultés, je dois avouer que c’était bénéfique pour moi. Véritablement. Aujourd’hui 30 décembre, je me sens bien, je me sens en paix, et je rends grâce à Dieu pour m’avoir soutenu tout ce moment.

Et puis voilà, j’ai connu en 2017 beaucoup de déception, mais inutile de s’attarder dessus … J’estime que tout homme est faillible, imparfait, et que, malgré ce que les gens peuvent nous faire subir par ignorance, ou même par méchanceté, notre responsabilité est de ne pas nous laisser détruire par leurs actes ou leurs paroles, et de les AIMER (encore une leçon apprise en 2017).

Mais, 2017 a aussi été une excellente année ! J’ai accompli beaucoup de choses (en tout cas, selon moi, ce sont de grandes victoires). Par exemple, j’ai créé cette année ma page Facebook d’écriture « Les petites histoires d’Esther », ainsi que ma chaine Youtube en publiant ma toute première vidéo. Youhou ! Ah tiens, comment oublier la création de ce blog où tu te trouves en ce moment ? Somebody praise the Lord !

Quand je lis tous les messages d’encouragement et de témoignage suite à mes articles ou à la vidéo, j’ai du mal à retenir mes larmes. Savoir que j’ai un impact positif dans la vie de quelqu’un est quelque chose de véritablement inestimable et je bénis le Seigneur pour la vie de vous tous qui étiez là dès le début, ou qui nous ont rejoint en chemin et qui me poussent à aller encore plus loin.

D’ailleurs, c’est à cela que je m’attends pour 2018 : aller plus loin. Aller plus loin dans chaque domaine de ma vie. Autrement dit, sortir de ma zone de confort et faire ce que Dieu attend de moi … Je veux faire plus que ce que j’ai déjà fait les années passées. D’ailleurs, qui que nous soyons, nous sommes appelés à grandir, à murir, à nous développer, pour être une solution dans le monde. Nous devons apprendre à être plus que ce que nous étions hier, sinon, à quoi servirait notre existence ?

Un conseil pour toi

Je sais que la fin de l’année, malgré les festivités et tout le tapage médiatique rime pour beaucoup avec découragement, tristesse, lassitude, solitude, et j’en passe. Peut-être que le 1er janvier 2017, tu as déclaré des paroles qui ne se sont pas accomplies malheureusement, et que cela t’empêche cette année de te projeter vers une année meilleure. Laisse-moi seulement te donner un conseil : ne laisse rien t’empêcher d’entrer dans cette nouvelle année avec action de grâce et reconnaissance. Si tu es sincère avec toi-même, tu verras que Dieu n’a jamais cessé de t’épauler, et cela, en renouvelant ton souffle de vie pendant les 364 derniers jours. Et il est capable de faire plus que ce que tu peux imaginer. Prends la résolution de demeurer dans la paix et la joie, peu importe l’issue des choses. Et déclare ces paroles avec conviction :

« Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi? Espère en Dieu, car je le louerai encore; Il est mon salut et mon Dieu. » – Psaumes 42 : 5

Cette parole, je la répète moi-même aujourd’hui avec toi. Alors que j’écris cet article, je refuse que mon cœur soit en proie à la déception : je choisis la joie et elle ne me quittera pas pour les 365 jours à venir.

Je te souhaite ainsi, à travers ce dernier article de 2017, une année merveilleuse, pleine de vie, d’amour, de joie, d’opportunités, de victoires. En fait, une année pleine de Dieu, car sans Lui, rien n’est possible. Qu’il soit le centre de votre existence et qu’avec Lui, vous fassiez des exploits.

Sachez que je vous aime, et que je prie pour chacun de vous.

C’est avec beaucoup de joie que j’ai passé cette année à vos côtés.

Que le Seigneur vous bénisse.

Avec tout mon amour,

Esther

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Quand viendra mon jour …

A toutes celles qui sont célibataires, et aspirent au mariage.

A toutes celles qui vivent des fiançailles trop longues.

A toutes celles qui sont dans des relations toxiques, et désirent plus.

Nous avons toutes déjà rêvé que ce jour arrive, moi la première. Nous avons toutes déjà imaginé l’organisation dans les moindres détails : les couleurs, la robe, le menu, la décoration de la salle, la présence de la famille. Et pourtant, quelques unes d’entres nous ne peuvent s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur en voyant chaque jour, sur Facebook ou Instagram des photos de mariages qui ne sont pas les leurs, et de soupirer en disant : « A quand mon jour, Seigneur ? »

Premièrement, je veux dire à une femme qui me lit en ce moment que vouloir se marier n’est pas un péché. Aujourd’hui, lorsqu’une femme désire se marier et commence à se projeter déjà vers ce jour merveilleux, on lui dit qu’elle en fait trop, surtout venant des personnes très très spirituelles. Pour beaucoup, une femme conduite par l’Esprit ne doit pas aspirer, désirer, prier pour se marier : elle doit juste s’asseoir là, et attendre que cela lui tombe sur la tête, en jeûnant et priant 24H/24. Je suis totalement opposée à cette façon de voir les choses.

Le mariage est une bénédiction, et surtout, un moyen d’adoration, et d’honneur vis-à-vis de Dieu, qui a lui-même créé cette institution. De la même manière que nous demandons à Dieu plus d’argent, de joie, des enfants, des opportunités, pourquoi doit-on se cacher quand il s’agit de mariage ? Attention, je ne dis pas d’en faire une obsession, mais je dis juste de laisser les femmes qui veulent se marier rêver, prier pour cela, et se préparer pour ce jour spécial.

Je vous mentirai en disant que je n’ai jamais regardé de belles photos de mariée sans ressentir un peu d’amertume, et d’envie parfois, surtout lorsque j’étais encore célibataire. Je me rappelle que sur mon ordinateur, j’avais créé un dossier « Mariage » – qui existe toujours – dans lequel je mettais toutes les idées, les photos de choses que je voulais pour mon jour. J’ai souvent entendu, à ce sujet : « Tu exagères Esther », ou encore « Tu en fais trop » et de telles paroles m’avaient frustrée, et emmené dans un mutisme sans nom. Je pensais mariage, mais j’en avais honte. Je me sentais anormale, simplement parce que je désirais cette bénédiction de Dieu dans ma vie …

Aujourd’hui, j’ai compris les choses différemment, par la grâce de Dieu. J’ai compris que je suis une femme, et que je suis appelée à être l’aide d’un seul homme, et je n’en ai pas honte. Je n’ai pas honte de rêver porter telle ou telle robe le jour J, d’avoir telle décoration à mon mariage, ou d’imaginer notre future vie à deux dans notre nid douillet. Tout ceci est NORMAL. Je n’en fais pas une obsession, mais je ne cache pas cela non plus dans un coin de ma mémoire, car je sais que ça arrivera, et je m’y prépare : spirituellement d’abord, mais aussi matériellement, émotionnellement, financièrement, sentimentalement.

Encore un peu de patience …

Comme moi, tu n’es peut-être pas encore mariée, ni même fiancée, mais dans le secret de ta chambre, tu ne cesses de prier pour que Dieu fasse que ce jour arrive. Peut-être as-tu prié pendant un, deux, six, ou même dix ans pour recevoir enfin cette bénédiction dans ta vie ? Le seul conseil que je puisse te donner aujourd’hui, c’est de continuer à prier, et à espérer. Encore un peu de patience, et tu pourras jouir de cette vie d’aide, d’épouse, dont tu as toujours rêvé. Encore un peu de temps, et tu pourras avoir ton propre chez toi, avec ton homme, ton roi, celui que ton cœur aura choisi.

Quand ton jour viendra, les temps de pleurs, d’incompréhension, de solitude, de tristesse ne seront qu’un lointain souvenir. Le bonheur de ce jour-là effacera à tout jamais le souvenir de toutes les oppositions rencontrées sur le chemin. Aujourd’hui tu dois peut-être faire face à un célibat chronique qui a trop duré, à l’opposition de ta famille ou de celle de ton futur époux, au manque de moyens financiers pour ne serait-ce qu’acheter les alliances, à de la confusion, du découragement, de l’amertume aussi. Mais sache que quand viendra ton jour, la gloire de Dieu sera telle que les ténèbres disparaitront pour toujours pour laisser place à la paix, la joie et l’amour véritable, par le Saint-Esprit. Non qu’il n’y aura pas d’autres challenges devant, mais ce sera le début d’une nouvelle ère où Dieu n’hésitera pas à vous soutenir et à vous venir en aide, car notre Seigneur honore ceux qui l’honore (par l’acte sacré du mariage, notamment).

[…] j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés. – 1 Samuel 2:30

Pour mes sœurs célibataires …

Ne crois pas que tu es maudite, car le célibat, loin d’être une malédiction, est un moment de préparation. Il y a cependant peut-être un lien familial qui empêche les filles de se marier dans ta famille ? Déclare que cela ne te concerne pas, car il n’y a plus de condamnation (joug, lien, esclavage) pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8:1). Mais, dans tout ceci, sache que Dieu prépare le meilleur pour toi. Chaque larme que tu verses, chaque cri que tu pousses, Dieu les voit et les entend. Ça prendra le temps que ça prendra, mais Il se glorifiera dans ta vie, à travers un mariage à Sa ressemblance, et tu pourras dire « Ça n’a pas été facile, mais Jésus-Christ s’est encore glorifié ».

D’ici là, marche dans l’amour, dans la foi, dans la chasteté, et accomplis les rêves qui bouillonnent en toi.

Sache que Dieu t’aime, et moi aussi je t’aime.

Avec tout mon amour,

Esther

Cachée dans Sa présence …

 

« Je veux exprimer mon désir, celui de t’adorer mon Roi,

Car Tu es comme un étendard, Tu es comme un étendard. »

 Ce dimanche à l’église, nous avons chanté cette chanson, et pendant que les musiciens ainsi que la chorale reprenaient en chœur ce refrain, une phrase n’arrêtait pas de retentir dans mon esprit : « Cache-toi dans ma présence ».

Evidemment, c’était Dieu qui me parlait. Et aujourd’hui, à toi qui cet article, Il te dit aussi, « Cache-toi dans ma présence ».

Pourquoi ?

Tout au long de notre vie, nous passons par des moments difficiles, qui nous laissent souvent blessées, abattues, accablées, fatiguées. Nous ne savons pas alors, dans ces cas-là, où aller, et comment trouver de la consolation. Mais, face à cela, Dieu nous demande simplement de nous cacher dans Sa présence.

Dieu est un père, notre père, et notre source. Cela signifie qu’en Lui, nous avons tout ce dont nous avons besoin pour vivre sur terre. Ainsi, demeurer dans Sa présence nous permet de prendre en lui tous les nutriments nécessaires à notre croissance. C’est un peu comme si Dieu se « téléchargeait » à l’intérieur de nous. Cela me fait penser à la maman oiseau qui nourrit ses enfants grâce à la nourriture qu’elle a préalablement mâchée …

Aussi, plus important que cela, c’est que Dieu est très puissant. Il est un bouclier, nous dit la Bible, et sous Ses ailes, nous sommes à l’abri. Alors, pose-toi la question suivante : si tu es cachée dans les bras de Dieu, qui pourra venir t’y trouver et te faire du mal ? Quelle situation peut venir t’ébranler alors que tu te tiens dans la présence de Celui qui tient le monde dans Ses mains ?

Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant. Je dis à l’Eternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! – Psaumes 91 : 1 – 2

Cachée dans Sa présence, tu ne craindras donc rien et tu trouveras la force pour affronter la vie et ses difficultés. Et quand je parle de Sa présence, je ne parle pas de longues prières interminables, mais de moments seule à seul avec Lui (sans téléphone, sans télévision, sans les autres), à chanter un chant qui t’inspire ou exprime ton état d’âme, à lui parler librement comme tu parlerais à ta meilleure amie, ou un temps à seulement se reposer, dans Ses bras, ou à lire Sa parole.

Quelle est donc la situation qui te tracasse en ce moment ? Une seule solution : cache-toi dans Sa présence.

  • Tu as peur ? Cache-toi dans Sa présence.
  • Tu es rejetée ? Cache-toi dans Sa présence.
  • Tu as échoué ? Cache-toi dans Sa présence.
  • On t’a abandonnée ? Cache-toi dans Sa présence.
  • Les finances te font défaut ? Cache-toi dans Sa présence.
  • Tu es malade ? Cache-toi dans Sa présence.

Tu ne perds rien à courir vers ton Dieu ; au contraire, tu as tout à gagner : de la force, de la joie, de l’amour, de la consolation, de l’énergie, des idées, de la paix, des solutions etc. je te conseille de prendre, ne serait-ce que 15 minutes, après la lecture de cet article, pour ton rendez-vous en tête à tête avec Lui, à l’écart de tous, et à cœur ouvert. Tu témoigneras de combien cela est bénéfique, du moins si tu es sincère.

Que Dieu te fortifie dans chaque épreuve de ta vie,

Avec tout mon amour,

Esther

[Storytelling] – Quand je regarde en arrière …

Il y a exactement cinq ans et un mois que j’ai mis les pieds sur le sol français pour la première fois. C’était un jour d’été, il faisait bon, et le soleil brillait sur la ville de Toulouse. Loin de ma famille, mais prête à vivre des expériences hors du commun, tout en ayant malgré tout peur de cet inconnu dans lequel je me lançais. Aujourd’hui encore, je me rappelle de ce jour comme si c’était hier. Et pourtant, cinq ans, ce n’est pas cinq jours, ni cinq semaines, ni même cinq mois. Cinq ans – et un mois – c’est 1.856 jours, 44.544 heures, 2.672.640 secondes. Cinq ans, c’est toute une vie.

Quand je regarde en arrière, je vois ce que la plupart ne voit pas. Eux, ils voient, avant tout, une destinée brisée, gâchée par trop d’erreurs. « Tu as hypothéqué ta destinée ! » m’a craché d’ailleurs un jour au visage cet homme pour qui j’avais le plus grand respect. Oui, pour eux, j’ai commis l’irréparable. Deux années d’échec universitaire, une grossesse « non-désirée », une relation avec la « mauvaise personne » selon eux. Ils n’ont vu que cela et aujourd’hui encore, je surprends parfois leur regard mi-déçu mi-dégoûté sur moi. Pourtant, moi, un simple coup d’œil vers le passé me fait voir une tout autre vérité, MA vérité.

Quand je regarde en arrière, je vois une jeune fille fragile, qui a dû se forger un caractère tenace au cours des années. Mon Créateur, Celui qui m’a suscité sur cette terre, a utilisé chaque seconde de ses cinq ans pour faire de moi une FEMME forte, sûre d’elle, audacieuse. Une conquérante, une véritable championne. J’ai gagné des victoires qu’aucun de mes diplômes, aussi prestigieux soient-ils, ne pourraient me donner – et je le dis en tant que titulaire d’une Licence de Droit Public.

Montauban, France (2013)

Durant ces cinq années, il a fallu garder la tête haute. Il a fallu se relever à chaque chute, nettoyer ses blessures, et continuer la route. J’ai dû affronter la colère des hommes, mais aussi l’humiliation, la crise d’identité, la pauvreté, l’infidélité, les insultes, les faux témoignages, les abus physiques, le sexisme, le rejet, la méchanceté gratuite. Cinq ans à pleurer un bon coup, mais à se relever à chaque fois. Cinq ans à se dire « Tout va bien, ce n’est rien ». Cinq ans à afficher un sourire, quand au fond de moi, tout criait à la vengeance, ou à l’abandon. Pour y arriver, il faut être forte. Et comme je le dis souvent, on ne sait pas à quel point on l’est jusqu’à ce qu’être fort devienne notre seule option.

Quand je regarde en arrière, je vois une fille spirituellement instable, mais qui a trouvé la voie de la plénitude divine dans Sa présence. Née dans l’église, mais pourtant tellement éloignée de Lui, j’ai dû apprendre à passer des nuits blanches à prier, et à espérer entendre Sa voix et ressentir Son amour. Des nuits, où, pendant que les autres s’endormaient allègrement, je restais là, couchée sur mon petit lit d’étudiante, les yeux ouverts, à combattre mes vieux démons : masturbation, pornographie, fornication, alcoolisme, tabagisme, affabulation, envie. Non, je n’ai jamais été une sainte, mais Son amour m’a permis de découvrir la valeur que j’avais. Une valeur trop importante pour être abandonnée entre les mains de satan. Cinq ans pour apprendre à Lui abandonner ma vie, totalement, et aujourd’hui, je sais, avec assurance, que c’est la meilleure décision de toute ma vie.

Quand je regarde en arrière, je vois aussi cette jeune fille amoureuse, mais qui a été trahie. Je n’oublierai jamais ses longues journées de pleurs, de colère, de frustration. Ces années de « Fuis-moi je te suis ! » qui ont fini par creuser un cratère énorme dans mon cœur et dans mon âme, me poussant à me refermer sur moi-même et à me couper des autres. L’infidélité, ça fait mal. Pourtant, ces 1856 jours m’ont permis d’apprendre réellement ce qu’est l’amour, le vrai, et de le croire encore possible. J’ai dû apprendre à faire confiance à nouveau. Aujourd’hui, à quelques mois de mon mariage, je réalise que ce n’était pas donné, mais qu’il fallait que je passe par cela pour savourer le fait d’aimer, et d’être aimée en retour, par celui que Dieu a prévu pour moi. Il m’a fallu, dans ce cas, vingt-trois ans pour accepter que Dieu avait prévu le meilleur pour moi, et que c’était vraiment inutile de m’agiter.

Enfin, quand je regarde en arrière, je vois une fille trop intéressée par le regard des autres pour vivre sa propre vie, comme elle le désire, mais qui, au fil des années, a pu se défaire du « qu’en dira-t-on » pour enfin vivre et plus jamais survivre. J’ai appris à dire non, et à assumer mes choix. Aussi, a-t-il fallu que je commette l’irréparable pour que le regard des autres soit définitivement le dernier de mes soucis. J’ai entendu des méchancetés, et plus je les entendais, moins elles me blessaient. J’ai commis une faute, et alors ? Aujourd’hui, le plus important, c’est cette nouvelle vie qui m’attend et ce petit être qui bientôt fera la joie de ceux qui l’ont aimé dès le premier jour.

Cinq ans et un mois, 1856 jours, 44.544 heures, 2.672.640 secondes. Un passé que je chéris, car c’est mon histoire. Chaque difficulté a été comme une pierre que le Seigneur a utilisé pour bâtir ma vie, la vraie. Je n’en ai pas honte. Je n’en ai plus honte. Aujourd’hui, grâce à ses difficultés, je suis une femme FORTE, STABLE, en PAIX AVEC DIEU et avec moi-même, HEUREUSE, AIMANTE. Une future mère extraordinaire et une épouse excellente. Et ce genre de choses, c’est Dieu qui permet cela. Pour cela, je Lui serai éternellement reconnaissante.

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. – Romains 8 : 28

Et toi, que vois-tu lorsque tu regardes en arrière ? Vois-tu seulement les échecs à répétition ? Les fautes ? Les péchés ? Cet avortement ? Cette fornication ? Cet abandon du copain/fiancé/mari ? Vois-tu seulement la galère ? Le chômage ? Je suis convaincue que si tu regardes avec un regard différent, tu verras que jusqu’ici, Dieu a su te conduire, te guider, pour te faire arriver là où tu es. Ne cherche pas d’abord les grands triomphes, cherche premièrement les petites victoires. Regarde à cette addiction que tu as abandonnée. Jette un coup d’œil à ce que la recherche effrénée de travail a produit en toi : la persévérance. Regarde au bonheur dans les choses simples que tu as acquis alors même que tu n’avais pas suffisamment d’argent sur ton compte bancaire.

Compte les merveilles de ton Dieu, mets-les tous devant tes yeux, et tu verras combien Dieu est bon.

Et sache une chose : aucune erreur n’est plus grande que l’amour de Dieu. Il est écrit : « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées; Qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » – Ésaïe 55 : 7. Certes, Dieu n’aime pas le péché, mais Il aime le pécheur qui se repend. Et si tu veux avancer, tu dois te repentir. La culpabilité ne doit pas t’empêcher de vivre la vie que Dieu a prévue pour toi. Cette vie vaut la peine d’être vécue, et toi, tu mérites d’être heureuse. Il nous arrive à tous de trébucher, mais c’est notre attitude après la chute qui fera toute la différence. Prends la responsabilité de tes actions, mais jette les vêtements de deuil et de honte loin de toi, afin de revêtir les vêtements de fête. Secoue la poussière, relève-toi et reprends ta place d’enfant de Dieu.

Pour terminer, je t’invite à faire cette prière avec moi :

Père, je te dis merci pour chaque épreuve par laquelle je suis passée jusqu’ici. Si hier je ne comprenais pas ce que Tu voulais m’enseigner, aujourd’hui je sais que tu as permis chaque chose pour un but : m’enseigner, me briser, m’apprendre l’amour, me fortifier, me purifier, ou me donner le meilleur. Néanmoins, pardonne-moi chaque mauvaise action posée consciemment ou inconsciemment, en opposition à Ta Parole. Je sais que Tu effaces mes péchés et ne t’en souviens plus ; de même, je veux moi aussi, regarder derrière moi, non pas avec de la culpabilité ou de la honte, mais avec de la paix intérieure, l’assurance de Ton pardon, et une profonde gratitude.

Père, à Toi qui peut faire infiniment, abondamment au-delà de ce que je peux penser ou imaginer, je remets ma vie, mes projets. Conduis-moi sur le chemin que Tu as prévu que j’emprunte, et apprends moi encore de plus belles leçons. Accompagne-moi dans cette nouvelle saison que tu ouvres pour moi, et permets que, dans deux, trois ou cinq ans, je puisse regarder en arrière, mais cette fois, avec un sourire.

Que toute la gloire Te revienne Père. J’ai ainsi prié, dans le nom de Jésus, amen.

***

NB : Tu es une femme et tu souhaites me contacter pour parler ou prier ? Clique ici. Tu peux aussi intégrer mon groupe Facebook privé « Entr’elles » pour plus de partages et d’échanges entre sœurs en Christ. Mon désir est d’aider chaque femme qui, comme moi, est passé par des situations tellement difficiles qu’elles lui ont ôté la joie de vivre. Je veux être celle qui leur dira de continuer la route, qui priera pour elle, et les conseillera en fonction de mon propre vécu et de ce que Dieu a déjà fait pour moi. N’hésite donc pas à me contacter, surtout si ton histoire est similaire à la mienne et que tu ne sais pas comment faire pour t’en sortir.

Puisse cet article t’avoir fait du bien.

Sache que je t’aime, et Dieu encore plus.

Avec tout mon amour,

Esther

Vaincre la peur, enfin

Hello tout le monde, comment vous allez ? Aujourd’hui on se retrouve pour un article sur un thème délicat : celui de la peur.

Hier, on peut dire que mon humeur était en accord avec le temps gris dehors. J’ai passé deux bonnes heures à réfléchir et à pleurer sur mes incapacités et sur ce que je considérais comme le « non-sens » de ma vie. Il faut dire que j’ai entamé plusieurs projets sans arriver à les terminer, et que j’en ai d’autres totalement enfouis en moi sans avoir la chance de se manifester.

J’ai beaucoup pleuré, dans le secret de ma chambre, jusqu’au moment où le Saint-Esprit m’a conduit à rouvrir un carnet dans lequel je notais il y a quelques mois – pour être précise en 2016 – ma vision, mes objectifs et mes projets. En voici un extrait :

« […] Je crois que Dieu m’appelle à réaliser de grandes choses pour Sa gloire. Je crois qu’Il a mis en moi toutes sortes de dons, de talents, de capacités afin que j’accomplisse cette destinée glorieuse, car Il est le Dieu qui donne la VISION et la PROVISION. Si hier j’ai été limitée par la peur, le doute, le découragement, le rejet, aujourd’hui je demeure focalisée sur la vision et la mission que j’ai reçues. Je suis convaincue que tout est possible à celui qui croit et que rien n’est impossible à Dieu qui vit en moi. Je suis née pour réussir. Je suis née pour briller. Je suis la lumière du monde. Je dois BRILLER. […] Je suis convaincue qu’un jour je serai la femme que Dieu m’appelle à devenir vertueuse, pieuse, influente incontournable dans ma génération. J’ai une vision claire de ce que je veux : […] que mon blog soit une référence mondiale, […] inspirer le changement dans la vie des femmes et les aider […]. »

Autant ce que j’ai lu m’a scotchée sur place, autant cela m’a redonnée de la force. Je n’ai pas pu néanmoins empêcher plusieurs questions de se bousculer dans ma tête : où était donc passée cette vision ? Cette détermination ? Cette foi ? Où était passée ma volonté de voir ma vie (et celles d’autres femmes) transformées par la Parole de Dieu ? La réponse à toutes ces questions se tenait en un seul mot : la Peur.

La peur est un véritable poison dans la vie de plusieurs personnes. Elle empêche véritablement à chacun de se lancer dans la vie, et même d’imaginer une vie meilleure que celle que l’on vit en ce moment. Que ce soit la peur de se lancer, la peur d’échouer, la peur de réussir (oui elle existe) ou la peur du regard des autres, la peur dans toutes ses facettes empêche quiconque si attache d’accomplir sa mission sur terre.

Dieu n’a jamais dit que les choses seraient faciles, mais il nous a demandé de prendre courage.

Le verset sur lequel j’ai médité aujourd’hui est le suivant : « Je t’ai donné cet ordre : Prends courage et tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer. Car moi, l’Éternel ton Dieu, je serai avec toi pour tout ce que tu entreprendras. » – Josué 1 : 9, Bible Semeur.

Bien que connaissant ce verset presque par cœur, c’est aujourd’hui que je réalise tout le sens : l’on ne peut parler de courage s’il n’y a pas de peur … C’est parce que Dieu savait que certaines fois, nous aurons peur de faire certaines choses qu’il a prévu une parole fortifiante pour nous en laquelle nous devons croire et que nous devons laisser prendre vie à l’intérieur de nous.

A la place des pensées de peur qui s’élèvent à l’intérieur de nous, nous devons pouvoir élever la parole de Dieu au-dessus d’elles.

La parole de Dieu regorge de paroles fortifiantes, comme pour pallier à chaque challenge. J’ai lu quelque part que la parole de Dieu compte 365 fois l’expression « Ne crains rien » ; cela signifie que pour chaque jour de l’année, Dieu nous rassure et nous pousse à l’action pour vaincre notre cœur.

Comme je vous aime beaucoup (oui oui LOL), j’ai listé pour vous dix versets d’encouragement et de fortification de notre foi et de notre courage. Allez, servez-vous, c’est gratuit !

  1. Philippiens 4 : 13
  2. Ésaïe 43 : 1 – 2
  3. Juges 6 : 11 – 16
  4. Psaumes 60 : 12
  5. 2 Corinthiens 12 : 10
  6. Romains 8 : 31
  7. 2 Corinthiens 5 : 7
  8. Psaumes 91
  9. Psaumes 23 : 4
  10. Jérémie 1 : 8

Sachez que le premier pas est toujours le plus difficile à poser. Pour le peuple d’Israël face au Jourdain, le premier pas était de poser le pied dans l’eau. S’il ne l’avait pas fait, par peur ou par découragement, ils n’auraient jamais été capables d’atteindre la Terre Promise. Et comme ils ont posé le premier pas, les difficultés devant eux se sont inclinées … C’est ce que nous devons faire nous aussi : que ce soit pour la création d’une entreprise, ou pour la reprise d’une formation académique par exemple, il faut poser le premier pas, sans écouter les voix intérieures contradictoires et sans regarder les autres, ces critiqueurs chroniques. Ce que tu ne  sais peut-être pas, est que plusieurs personnes attendent avec impatience que tu accomplisses enfin ce que Dieu a prévu que tu accomplisses, car leur vie en dépend. Tu réalises maintenant ?

Mon premier pas, avec vous.

John Maxwell a dit : « Si vous voulez fermer la porte à la peur, passez à l’action ! » (extrait de Le Talent ne suffit jamais). Puisque je ne veux pas être une personne qui donne des conseils sans les appliquer, je vais poser moi aussi mon premier pas … C’est quelque chose que j’ai à cœur depuis longtemps, et que je craignais de mettre sur pied pour divers raisons (entre autres, le regard des autres). Mais aujourd’hui, je décide de vivre ce rêve et d’avancer avec assurance vers ma destinée. Alors, c’est avec beaucoup d’excitation et de gratitude que je vous annonce la création de la communauté «  Entr’Elles ; Ma féminité, à la lumière de Sa Parole ». Comme vous pouvez le remarquer, il s’agit d’un groupe regroupant des femmes chrétiennes (et même celles qui ne le sont pas d’ailleurs) du monde entier qui désirent échanger sur divers sujets qui touchent à leur féminité ainsi que leur marche avec le Seigneur Jésus et cela, SANS TABOU. La vision de ce groupe est de faire de chaque femme une amie, entrepreneure, mère et épouse exceptionnelle pour la gloire de Dieu, comme l’a été la femme vertueuse décrite par Proverbes 31 : 10 – 31. Les thèmes abordés seront : la foi, les relations (amitié, fiançailles, mariage), la sexualité, la santé, l’hygiène de vie et corporelle, la beauté, etc. Et dans la mesure où j’ai reçu beaucoup d’avis favorables de femmes sur mon article précédent sur les fiançailles, je pense que c’est un bon endroit pour en parlant un peu plus, librement.

Ainsi, si vous voulez faire partie de ce groupe, cliquez simplement ici ou envoyer moi un message. Je vous assure, nous allons faire partie de ces femmes qui vont révolutionner le monde par leur foi et leur impact dans toutes les sphères de la société.

Et toi, quel pas vas-tu poser aujourd’hui ? J’ai hâte de te lire dans les commentaires !

Avec tout mon amour,

Esther

Vous avez dit « Fiançailles » ?

Le 4 août dernier, mon petit ami depuis presque trois ans m’a fait sa demande en mariage et évidemment j’ai dit oui ! C’était un moment fort en émotion. J’ai un peu beaucoup pleuré (forcément LOL) et je me sentais réellement honorée. Il m’avait dit d’ailleurs ce jour-là : « Quand on aime vraiment une femme, on l’honore. » Je ne pouvais pas être plus heureuse que cela ! Pourtant, aujourd’hui, quelques semaines plus tard, je réalise que les fiançailles, c’est loin d’être seulement la bague, les photos à deux, et tout le reste. C’est une période des plus importantes quand on désire réellement bâtir un mariage heureux.

Je suis chrétienne et je considère que le mariage est une institution divine. Ce n’est pas juste une fête, mais bel et bien un engagement sacré. C’est vrai que dans la société actuelle le mariage est un peu (beaucoup) banalisé. On se marie pour divorcer. Bon, c’est un peu fort de le dire comme ça, mais la plupart des personnes qui se marient aujourd’hui pensent déjà au divorce comme porte de sortie au cas où les choses tournent mal. Seuls les chrétiens (et encore !) sont conscients que le divorce n’est pas une option dans le mariage. Ainsi, la Bible dit : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. » (Hébreux 13 : 4). Voilà qui est clair.

Pour ma part, je réalise aujourd’hui que des fiançailles réussies sont un bon catalyseur d’un excellent mariage. Et c’est ma conception. Je ne suis pas experte en relations amoureuses, mais je ne suis convaincue que si deux fiancés utilisent ce temps de la bonne manière, en ajoutant à cela d’autres valeurs, sans oublier la base « Christ », il n’y a pas de raison que le mariage échoue. J’ai pu donc identifier à quoi servent réellement les fiançailles et comment l’on peut les utiliser à bon escient avant de dire « Oui je le veux ! »

NB : Tout ce que j’écris plus bas est ce que le Saint-Esprit m’a personnellement montré. Je n’en fais absolument pas une règle universelle. Ok ? 🙂

  1. Les fiançailles sont un temps de préparation spirituelle

Simplement parce que le mariage est quelque chose de spirituel, l’on ne peut s’y engager sans être spirituellement prêt. Il faut savoir que le mariage est très combattu par le diable, parce que c’est la première structure de la société et qu’un mariage heureux fera naître par principe des enfants heureux, épanouis capables de changer leur génération. Sinon, pourquoi faudrait-il s’en inquiéter ? Il ne s’agit pas juste d’une idée chrétienne, mais bien des sociologues sont d’accord avec le fait que la plupart des prisons sont remplis d’enfants qui ont souffert dans leur enfance et grandi avec de la violence, de la rancœur, de la haine dans le cœur jusqu’à devenir les pires criminels. La famille est le premier environnement d’un enfant, et lorsque cet environnement est pollué, cela influence inéluctablement celui-ci, négativement. Voilà pourquoi chaque parent, époux doit veiller à faire de sa cellule familiale un havre de paix, de bonheur, de tranquillité pour donner à leurs descendants toutes les chances pour être les grands de demain.

Pour ma part, la préparation spirituelle implique :

  • Des temps de prière personnels et communs pour consacrer déjà le mariage avant même sa conclusion entre les mains du Seigneur. J’insiste sur le fait que chaque fiancé doit avoir ses moments personnels avec son Dieu, afin de se bâtir une relation solide. C’est important parce que même si les deux époux, une fois mariés deviennent une seule chair (cf. Genèse 2 : 24), chacun est un individu propre devant Dieu, et doit prendre auprès de lui tout ce qui est nécessaire pour rendre l’autre heureux. Quant à la prière commune, nous lisons un peu partout sur internet : « Un couple qui prie ensemble, reste ensemble ». C’est vrai. Aussi, à deux, on est capable de mener des batailles plus grandes, et donc de remporter de plus grandes victoires.
  • La lecture de livres sur le thème du mariage, cette alliance sacrée : en plus de la Bible, il faut lire des livres même séculiers qui ont été, je le crois, divinement inspirés. Ne soyons pas des ignorants, car à long terme l’ignorance se paie cher. « Mon peuple périt parce qu’il lui manque la connaissance. » vous connaissez ? Personnellement, pour les avoir lus, je vous conseille les livres suivants : Vous pensez mariage ? Comment faire le bon choix, du Pasteur Yvan Castanou ; Ce que j’aurais aimé savoir avant de me marier, de Gary Chapman et Les cinq langages de l’amour, du même auteur. Le premier livre est disponible en ligne sur le site Metanoia et Vie, les deux autres sur Amazon.
  • Des entretiens avec le responsable spirituel. Dans certaines églises, on parle d’école des fiancés, ou de cours de préparation au mariage. Cela est très important, car dans la plupart des cas, des questions très épineuses sont évoquées, telles que celle de l’éducation des enfants, du sexe (hum hum), de l’argent du ménage, du passé, etc. Si vous êtes fiancés, demandez des séances de formation avec votre pasteur.

  1. Les fiançailles sont un temps de guérison émotionnelle

Au cours de notre vie, plus nous avançons plus nous recevons des coups. Et ces derniers créent en nous des blessures qu’il faut prendre le temps de panser, sinon elles nous causeront les plus grands désagréments plus tard.

Dans mon cas, la plupart de mes blessures sont issues de mon enfance, principalement de la relation un peu biaisée que j’avais avec mon père. Nous avions beaucoup de problèmes de communication, et je lui en voulais pour beaucoup de choses. Ainsi, cela a fait grandir en moi une véritable colère vis-à-vis des hommes, et un manque de confiance envers eux. Mon fiancé pourra vous témoigner  que nos débuts étaient très difficiles … J’étais vraiment rebelle et je ne lui faisais absolument pas confiance. Aujourd’hui, après un travail du Saint-Esprit et de la volonté personnelle, j’apprends (parce qu’on n’est jamais trop parfaits) à reprendre ma place, et à l’aimer simplement, le respecter, et me prépare à être la meilleure épouse pour lui.

Plusieurs filles sont dans le même cas que moi ; je veux dire beaucoup de nos blessures naissent de la mauvaise relation que nous avons eu avec nos pères et qui nous empêche de bâtir un foyer solide. C’est pourquoi, il faut prendre le temps d’aller dans la Présence de Dieu et de le laisser nous guérir de nos blessures. Il a dit qu’il est celui qui guérit les cœurs brisés. Si nous voulons être des bénédictions pour nos époux, des couronnes pour eux, soyons déterminés à aller à la Clinique du Saint-Esprit et à nous laisser façonner par Lui. Il est LE Consolateur.

Il guérit ceux qui ont le coeur brisé, Et il panse leurs blessures. – Psaumes 147 : 3

Par contre, ne pensez pas que les blessures intérieures naissent seulement de la mauvaise relation avec les parents ou ne concernent que les femmes. Les hommes aussi ont leurs blessures (déception amoureuse, manque de confiance, passé de Casanova, etc) et la solution pour eux est la même : la C.S.E.

  1. Les fiançailles sont un temps où nous testons / apprenons la patience

Lorsque nous sommes enfin fiancés, nous avons hâte que le jour du mariage arrive (moi la première hihihi). Et la plupart du temps, il peut s’écouler entre 6 mois et un an, voire plus. C’est dans ces moments-là que Dieu va nous enseigner la patience, et surtout en ce qui concerne la consommation du mariage, c’est-à-dire les rapports sexuels. Ce n’est pas le sujet du moment, mais il faut dire qu’aujourd’hui, la fornication (entendez par là les rapports sexuels hors mariage) est devenue quelque chose de normal, de naturel. Mais ne pensez-vous pas que la chasteté en vaut la peine ? Remarquez bien que je ne parle pas de virginité mais de chasteté … Ainsi, je m’adresse aussi à celles qui ont déjà eu des rapports sexuels avec leur fiancé : il n’est jamais trop tard pour bien faire, et Dieu, qui regarde à nos cœurs, nous aidera à y arriver, si seulement nous nous repentons avec sincérité et que nous sommes prêts à lui être obéissantes. La nuit de noces ne sera que plus savoureuse car nous aurons honoré Dieu dans notre corps et l’attente du moment favorable donnera encore plus de plaisir et de valeur à notre union.

Même s’il ne reste que 30 jours avant ton mariage, chère sœur, je te conseille d’attendre le jour J dans la chasteté. Je le répète, il n’est jamais trop tard pour bien faire et tu pourras compter sur la force du Saint-Esprit pour tenir. N’écoute pas cette voix qui te dit que c’est déjà fini, que tu en as déjà trop fait : mieux attendre ces 30 jours dans la sainteté que de s’abandonner au péché par fatalité. Le cœur, c’est ce que Dieu regarde.

  1. Les fiançailles sont un temps pour mieux se connaitre

Eh oui ! Profitez de vos fiançailles, toujours sainement, mais ne vous privez pas d’aller au restaurant, au ciné, faire des balades au clair de lune (oui oui je suis une grande rêveuse), de faire des pique-nique. Ces moments vont accroître la connaissance que vous avez l’un pour l’autre et tout en ajoutant du fun à votre relation. Je sais que la période qui précède le mariage peut être stressante parfois, entre l’organisation de la cérémonie, la préparation spirituelle, et la peur de l’inconnu, alors n’hésitez pas à vous relaxer avec votre chéri et à apprécier la compagnie de l’autre, surtout si vous n’avez pas encore d’enfants, car le mariage marque le début de responsabilité d’un autre genre. Dans un autre article je parlerai de mon top 5 des meilleurs rendez-vous SAINTS en tant que chrétiens.

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Cet article a été long, mais j’ai pris un réel plaisir à l’écrire. Il faut dire que le mariage et tout ce qui s’y rattache est un sujet qui me passionne beaucoup. Vu que je suis en plein dedans, ce serait un véritable plaisir pour moi de partager ce que je sais sur le sujet et d’aider les autres jeunes filles à vivre pleinement leurs fiançailles, et leur mariage. Dites-moi alors, seriez-vous intéressées les filles par plus d’articles sur ce thème ? Faites-le savoir dans les commentaires.

Je vous souhaite le meilleur, de tout cœur. Que Dieu vous bénisse,

Avec tout mon amour,

Esther

Trois jours à Paris : quand l’envie de partir se fait sentir …

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir lasse, fatiguée, submergée au point de vouloir partir le plus loin possible de votre lieu d’habitation et de vivre, ne serait-ce que quelques instants coupés de tout (et de tous) ? C’est ce qui m’est arrivé ces derniers mois et vu les différents évènements pas forcément heureux que j’avais vécu, je n’avais qu’une seule idée en tête : PARTIR.

Si je m’en tiens à ce que beaucoup de blogueurs ou de coachs disent souvent, il est parfois bénéfique, voire important, d’aménager dans notre emploi du temps toujours bien chargé un moment où nous passons du temps avec nous-même, et cela pour plusieurs raisons : se connaitre soi-même, apprécier sa propre compagnie, faire le vide, déstresser, prendre un temps de retraite, etc. Je n’aurais jamais cru que cela soit aussi nécessaire avant ce weekend. Bien que n’étant pas seule (j’avais mon cher et tendre avec moi), ces trois jours hors de mon Toulouse habituel m’ont fait plus de bien qu’autre chose. Retour sur mon séjour à Paris, la ville de l’amour …

 

Moi à la Tour Eiffel

 

Un moment pour faire le vide

Il arrive parfois que face à nos responsabilités et difficultés, nous soyons amenées à être submergées, surmenées. Or un tel état ne peut pas nous permettre d’être efficaces et d’atteindre ainsi nos différents objectifs fixés. Et, même si nous n’en voyons pas les conséquences, cela agit comme une bombe à retardement : un beau matin certaines se sont levées plus malades (aussi bien physiquement que moralement) que jamais, amaigries, fatiguées de la vie et avec la volonté de tout abandonner. Il ne faut pas que cela nous arrive. Il faut que nous nous donnions le temps et l’occasion de nous aérer ! Pour ma part, les derniers mois n’ont pas été de tout repos : entre un échec scolaire, des blessures émotionnelles, des conflits familiaux et la peur du lendemain, j’en étais arrivée à un stade où tout m’énervait littéralement. Je n’avais envie de rien, sinon de passer mes journées sous la couette, ou, à la rigueur, à flâner dans les rues toulousaines. Je n’avais pas quitté d’ailleurs cette ville pendant une année entière et je commençais à ressentir tout le poids et l’étouffement que cela engendre. Ainsi, je n’ai pas hésité lorsque l’occasion s’est présentée à moi de partir ne serait-ce que pour trois jours à Paris, une ville que je ne connaissais pas vraiment et dont j’avais une mauvaise image. Il faut dire que Dieu avait entendu les cris secrets de mon âme : je n’avais pas fait de grandes prières du style « Ô Dieu, fasse que je puisse m’évader de cette ville qui m’étouffe ! » Lol non, à l’intérieur de moi je disais juste : « Comme j’aimerais partir quelques jours, Père. Ça serait vraiment bien … » Et Il m’a exaucé, parce qu’Il savait que cela était nécessaire pour moi. Quel Dieu merveilleux !

Sur place, j’ai pu me reposer et oublier, en l’espace de quelques jours, Toulouse et tous ces tracas. J’étais ailleurs, et je comptais bien ne pas me gâcher la vie avec ce que je « fuyais » déjà à Toulouse.

Un moment pour faire le point

Ces temps d’éloignement, il faut le dire, sont des moments très propices pour faire le bilan de sa vie, en se posant les bonnes questions :

  • Qu’est-ce qui marche et qu’est-ce qui ne marche pas ?
  • Où en suis-je dans les différentes sphères de ma vie ?
  • Comment changer ce qui ne me convient pas/plus ?
  • Dois-je continuer sur cette voie ?
  • Comment appréhender ce nouveau changement ?

Toutes ces questions, je me les suis posées, et, en bonne amatrice de carnet et de livres, j’ai passé mon temps libre à écrire, programmer, planifier la nouvelle vie que je voulais vivre désormais, à mon retour à Toulouse. Rappelez-vous de mon tout premier article sur les saisons : pour un changement, il faut de nouvelles habitudes. D’ailleurs, le livre qui m’a accompagnée tout ce weekend, « Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano m’a beaucoup aidée dans cette quête de stabilité et de changement. A cela s’ajoute bien évidemment la lecture de la Bible, et précisément d’un verset qui était une réponse à bien d’interrogations.

Je te conseille vivement d’avoir ce genre de moment de silence où, dans tes pensées, tu te focalises sur TOI et sur TOI seule (ce n’est pas un péché, au contraire). Dans la mesure que l’on ne peut donner que ce que l’on a, tu pourras ainsi laisser les différents pans de ta vie être irrigués par cette sorte d’introspection positive, de réflexion sur ta propre vie qui, si elle est faite dans un véritable souci de croissance, portera à coup sûr ces fruits.

Un moment d’intimité avec Dieu !

Trois jours pour savourer l’amour incommensurable de mon Père ! J’ai de plus en plus tendance à penser que l’amour de Dieu se manifeste dans les petites choses, que quelqu’un appelle « les clins d’œil divins ». Face à une montée de frustrations que j’ai vécu les derniers mois, mon cœur en lambeaux refusait d’aimer et de faire confiance à mon entourage à nouveau. Aussi, refusait-il de croire encore plus en l’amour de Dieu. Aïe ! Mais quoi de plus efficace que l’amour pour panser des blessures ?

Crédit : William Angora Pictures

A ce sujet, je publiais sur ma page Facebook un statut dont le lyrisme m’étonna moi-même. Il disait :

« Le bonheur, c’est ressentir l’amour de Dieu dans chaque détail de sa vie, quand bien même on pense ne rien mériter. C’est sentir son cœur rempli d’amour et d’affection à chaque lever du soleil. C’est entendre une voix douce de réconfort et sentir des bras fermes de consolation dans les moments d’épreuves. Le bonheur, c’est Dieu qui par Amour, a décidé de venir vivre en nous, pour être plus que jamais proche de notre cœur. Éternellement reconnaissante et amoureuse de ce Dieu-là. »

Et j’avais terminé ce statut avec le verset de Job 21 : 22 qui renferme une clé inestimable :

« Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix ; Tu jouiras ainsi du bonheur. »

Encore aujourd’hui, je suis sur mon petit nuage avec mon Jésus. Mon cœur est « full » d’amour et j’en ai ainsi à revendre ! Je vois tout le monde avec un œil et un cœur nouveau, et ça, seul Dieu peut le faire. Oui, ces blessures avec lesquelles tu luttes tous les jours, seul Dieu peut les guérir durablement. La colère, le ressenti, la rancune ne doivent plus être une partie de toi, et pour cela, tu as besoin d’aller dans Sa présence …

Ô la gourmande … !

Si je veux parler de tout ce qui s’est passé à Paris, l’article sera bien trop long. Retiens juste ceci, chère Queen : peu importe tes responsabilités, tes difficultés, tes charges, ton statut, tu as besoin de te ressourcer, et cela ne demande pas toujours de grands moyens financiers. Tu peux simplement faire une journée ou une nuit hors de chez toi, juste pour marquer une rupture avec ton quotidien.

Pour celles qui sont mariées et/ou qui ont des enfants, les choses sont moins faciles. Mais cela n’est pas une fatalité : et si tu mettais par exemple une ou deux heures à part par semaine rien que pour toi, sans enfants, ni époux ? Moi je suis allée à Paris, mais toi, tu peux aller dans un parc de ta ville faire une balade, ou alors dans un restaurant, ou au bord d’un lac. Bref ! Fais preuve d’ingéniosité pour te créer ta petite escapade bien à toi qui te fera tellement de bien.

Et si, tu ne sais vraiment pas comment t’arranger, n’hésite pas à m’écrire dans la section « Contact », et je me ferai un plaisir de t’aider et te conseiller.

Sache que toi aussi tu mérites d’être en paix, et heureuse. Tu le vaux bien.

J’espère que cet article t’a fait du bien. Que Dieu te bénisse abondamment !

Avec tout mon amour,

Esther

Quand la séparation s’impose

Hello Queen, comment vas-tu ?

Hier mon fiancé est parti à Paris pour le travail (nous vivons à Toulouse), et j’ai sauté sur l’occasion de l’accompagner à la gare routière. Et comme il fallait s’y attendre, j’ai versé quelques larmes lorsqu’il est monté dans le bus – comprenez-moi, je suis TRÈS sensible en ce moment – alors qu’il partait pour seulement quelques jours. Bref. Au fond de moi, mon âme désirait qu’il reste et que nous passions le weekend à faire ces choses que nous aimons, mais mon esprit lui était d’accord avec le fait que c’était nécessaire qu’il y aille. Cela m’a conduit à faire une réflexion sur la séparation.

Personne, ou presque, n’aime les séparations. Que ce soit d’avec la famille pour une destination lointaine, ou celle d’avec un emploi, ou surtout une séparation avec un ancien amoureux, cette situation est inconfortable et souvent mal gérée. Pourtant, dans bien des domaines de nos vies, la séparation est nécessaire, voire, indispensable.

Dans mon précédent article (que tu peux lire en cliquant ici), je parlais de nouvelle saison. Or, pour vivre quelque chose de nouveau, il est impératif que nous délaissions de ce qui est ancien. En effet, si vous tenez quelque chose dans la main, il est impossible que vous preniez encore autre chose dans cette même main.

La plupart du temps, nous désirons avancer, évoluer, grandir, atteindre nos objectifs, mais refusons de nous débarrasser de ce qui pour nous est un obstacle. Il peut ne pas s’agir de quelque chose de mal en soi, mais d’une chose qui, dans la saison dans laquelle nous sommes, est néfaste pour nous.

« Esther, quand tu en parles, ça a l’air facile, mais dans la réalité c’est plus complexe. »

Tout à fait d’accord ! Et c’est surtout le cas, lorsque la séparation implique une autre personne. Pourtant, si personne ne nous forcera à abandonner telle ou telle chose, la vie elle-même se chargera de nous pousser à le faire. En fait, tout dépend de notre vision, et de notre désir de la réaliser. Si l’on est vraiment déterminé à atteindre nos objectifs, l’on n’hésitera pas. Sinon, bonjour le statu quo.

Un petit tour dans les Écritures

Nous avons tous entendu parler d’Abraham, le père de la foi. La Bible explique qu’avant qu’il n’entre dans la destinée que Dieu avait prévu pour lui, celui-ci avait dû quitter sa famille, en l’occurrence son neveu Lot.

« Abram dit à Lot: Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers; car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ? Sépare-toi donc de moi: si tu vas à gauche, j’irai à droite; si tu vas à droite, j’irai à gauche. » – Genèse 13 : 8-9

Plusieurs autres exemples bibliques sont à noter : Lot et sa famille qui ont dû quitter Sodome et Gomorrhe, Moise qui s’est séparé du confort royal pour devenir le sauveur du peuple d’Israël, Marie qui a dû se défaire de sa réputation et mourir à elle pour être capable de porter une grossesse « hors mariage » et donc essuyer les critiques de ceux qui n’avait pas perçu la dimension divine de cette mission, les disciples qui pour la plupart ont quitté leur famille pour l’évangile, sans oublier Jésus-Christ lui-même qui a délaissé Son trône pour devenir le sauveur de l’humanité.

Pour finir, je dirai que quelle que soit l’étape dans laquelle nous sommes, nous serons appelé à faire des concessions, à prendre des décisions qui ne seront pas toujours agréables, mais qui sont nécessaires, lorsqu’on veut vraiment aller de l’avant.

De quoi dois-tu te séparer ? Serait-ce une relation, une mauvaise habitude, ton actuel lieu de vie, ta famille, ton assemblée, un péché ? Sois sincère avec toi-même : écoute ton cœur, et, si tu es chrétienne, écoute ce que le Saint-Esprit te dicte : nous savons toutes au fond de nous ce qu’il faut faire, quel chemin prendre – le Saint-Esprit et notre conscience se chargent de nous l’indiquer – mais la peur de la perte est ce qui nous paralyse le plus. Ne regardons pas à ce qui nous quitte ou que nous quittons : regardons à ce que nous allons gagner, ainsi, nous trouverons la force de faire le pas.

J’espère en tout cas que cet article d’aidera à moins appréhender la séparation (qui peut-être ne tardera pas, lol) et à vivre pleinement cette nouvelle saison avec sérénité, paix et foi.

Avec tout mon amour,

Esther

Ça y est : c’est la rentrée !

Ça y est ! C’est la rentrée ! Personnellement, c’est avec beaucoup de motivation et de courage que j’entame cette nouvelle année académique. En fait, je dirai que c’est plus qu’une simple rentrée, c’est aussi le début d’une nouvelle saison ?

J’ai dit « saison » ? Oui. Une saison peut être définie comme une période d’une année ou d’une époque qui est caractérisée par de nouvelles opportunités, perspectives, habitudes, une nouvelle vision. C’est un peu comme une nouvelle étape à franchir pour aller à un autre niveau dans notre vie, que ce soit au niveau spirituel, familial, professionnel, sentimental, scolaire, et même financier.

Moi, je ne sais pas ce que tu veux réellement vivre cette année en particulier, mais ne penses-tu pas que tu devrais considérer cette année qui commence comme un nouveau départ avec toi-même (et éventuellement avec Dieu, ou ta famille) ? Es-tu satisfaite des huit derniers mois qui se sont écoulés ? Si oui, c’est peut-être le moment d’aller à une dimension supérieure. Si non, veux-tu terminer l’année 2017 avec les mêmes fardeaux, douleurs, incapacités ?

Pour ma part, l’année 2017 n’a pas été de tout repos ! Mais à l’intérieur de moi j’ai refusé la terminer de la même manière. Et cette décision a commencé à mettre sur pied un nouveau blog, oui ! Le dernier en date n’a pas été un succès et j’avoue que j’ai été très (TRÈS) découragée, mais pour cette saison qui commence, j’ai choisi de faire encore le pas, car il s’agit pour moi d’une saison d’ EXPANSION dans laquelle j’affronte mes peurs et prends le dessus sur le négatif dans mes pensées.

Pour toi, cela peut ne pas être pareil. En regardant ta vie, dans quelle saison veux-tu (dois-tu je dirai, car parfois faire un bon est plus que vital) entrer ? Il peut s’agir de choses dites « simples » comme une saison où tu manifestes l’Amour autour de toi, peu importe ce qu’on te fait … Ou encore une saison de pardon.

Il est de ta responsabilité d’analyser ta vie, et de décider de faire un pas décisif vers ta destinée, un pas positif. Un jour quelqu’un m’a dit que notre vie d’aujourd’hui dépend des choix que nous avons fait hier. Ainsi, si tu veux quelque chose de différent demain, commence à poser les bonnes actions dès aujourd’hui. Et quelle grâce, c’est la rentrée !

J’espère en tout cas que votre rentrée se passe bien, que vous soyez élèves, étudiants, travailleurs, autoentrepreneur (ou même retraité) ! Je prie que Dieu vous accompagne dans cette nouvelle saison et qu’il vous inspire à faire les bons choix !

A très vite sur mon blog !

Avec tout mon amour,

Esther